O Parlamento dos Calangos (new mural)

Wall drawing (black, white and ultramarine blue acrylic painting on aluminium / 10 panels / Dimension : 11,5 x 2,5 m)

Legend has it that Brazil’s new capital, Brasília, was built from scratch in 1956, in the middle of nowhere. At the invitation of curator Manuel Borja Villel and as part of the seminar organised by SESC Brasília, ‘Cultura para quê?’ (22–25 April 2026), alongside powerful speeches and performances by Suely Rolnik, Ailton Krenak, Ana Longoni, Aline Motta, Dilton de Almeida, Yuderkys Espinosa Miñoso, Jamiel Cazumbá, amongst others, I had the opportunity to lead a collective drawing workshop exploring all the cities and lives—present, past, future and imagined—intertwined within the modernity of Brasília. By repopulating this famous ‘nowhere’ with the visible and invisible, human and non-human populations of the Cerrado region, along with their visions and ways of living, I created a new mural, ‘O Parlamento do Calangos’ (The Parliament of the Calangos). A dialogue between the inhabitants of the city’s Pilot Plan (nicknamed the Calangos) and its outskirts, and the emblematic lizard of the neighbouring savannah that bears the same name. This work is my first permanent piece to enter a collection in Brazil and will be exhibited at the SESC Brasília in the near future.



La légende dit que la nouvelle capitale du Brésil, Brasilia, fut créée à partir de 1956, au milieu de nulle part. A l’invitation du curateur Manuel Borja Villel et dans le cadre du séminaire organisé par le SESC Brasilia « Cultura para quê ? » (22-25 avril 2026), parallèlement aux prises de parole puissantes et aux performances de Suely Rolnik, Ailton Krenak, Ana Longoni, Aline Motta, Dilton de Almeida, Yuderkys Espinosa Miñoso, Jamiel Cazumbá, en autres, j’ai eu l’opportunité de réaliser un workshop de dessin collectif autour de toutes villes et les vies, présentes, passées, à venir et rêvée emmêlées dans la modernité de Brasilia. En repeuplant ce fameux « nulle part » des populations visibles et invisibles, humaines et non-humaines de la région du Cerrado, de leurs visions et mode de leur manière d’habiter, j’ai créé une nouvelle fresque « O Parlamento do Calangos » (le parlement des Calangos). Un dialogue entre les habitants du Plan Pilote de la ville (surnommés les Calangos) et de sa périphérie et le lézard emblématique de la savane avoisinante qui porte le même nom. Cette œuvre est ma première œuvre pérenne à entrer dans une collection au Brésil et sera présentée dans l’espace du SESC Brasilia à venir.

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